Animaux sauvages

20 nov. 2011 – Nous entrons présentement dans la période de l’année qui est le plus à risque de collisions avec les animaux sauvages, soit le mois de novembre. À cet effet, nous partageons avec vous un article trouvé par Dorys que nous pouvons lire dans son intégralité sur le site du Ministère des Transports de l’Ontario.

Nous aimerions vous rappeler que cet article est écrit à l’intention des automobilistes. Au volant d’un véhicule lourd, il est nécessaire d’évaluer tous les risques que peuvent impliquer un braquage ou un freinage brusque, ils pourraient avoir des conséquences plus lourdes que la collision elle-même avec l’animal.

“Avec la venue des freins ABS, les freinages d’urgence sont mieux contrôlés, mais un coup de volant peut engendrer des conséquences graves” ajoute Pierre.

Soyez vigilant et n’oubliez pas, “les animaux ne sont pas toujours sur les panneaux”

Surveillez les animaux sauvages (Sur le site du MTO)

Les collisions avec les animaux sauvages peuvent entraîner de graves dommages au véhicule, des lésions corporelles et même la mort.

•Il y a en moyenne une collision entre un véhicule automobile et un animal sauvage toutes les 38 minutes.

•Une collision de véhicule automobile sur 17 met en cause un animal sauvage.

•Les collisions entre les véhicules automobiles et les animaux sauvages augmentent annuellement. En 2007, 13,954 collisions ont été signalées. De nombreuses collisions ne sont pas signalées.

•89 % des collisions ont lieu sur des routes à deux voies à l’extérieur des zones urbaines.

•84 % des collisions ont lieu par beau temps.

Les animaux sauvages sont imprévisibles en tout temps. Toutefois, il y a deux périodes de pointe où le risque de collision est le plus élevé : en mai et en juin et à partir d’octobre à janvier.

L’Ontario prend plusieurs mesures pour empêcher les animaux de s’aventurer sur les routes. Ces mesures comprennent :

•l’installation de clôtures le long des principales routes;

•l’enlèvement des buissons en bordure de la chaussée pour améliorer le champ de vision des conducteurs;

•le drainage des marais salins pouvant attirer des animaux sauvages à proximité des routes;

•des affiches indiquant un risque de collisions avec des animaux sauvages;

•l’installation de systèmes d’éclairage améliorant la visibilité de nuit.

Réduisez le risque de collision

Surveiller

•Surveillez bien la route devant vous dans toute sa largeur. Si vous voyez des animaux sauvages à côté de la route, ralentissez et continuez à rouler avec prudence car ils peuvent surgir soudainement sur la chaussée.

•Surveillez les panneaux jaunes représentant des animaux sauvages et indiquant la présence d’une région à risque élevé. Ralentissez lorsque vous traversez l’une de ces régions.

•Utilisez les feux de route la nuit dans la mesure du possible et surveillez les yeux luisants des animaux.

Braquer

•Gardez le contrôle du véhicule. Surveillez votre vitesse et redoublez de prudence lorsque vous conduisez la nuit car la visibilité est considérablement réduite. En ralentissant, vous aurez plus de temps pour réagir.

•Ne changez jamais de direction brusquement car vous risquez de perdre le contrôle du véhicule ou de vous trouver devant les véhicules qui roulent en sens inverse.

Freiner

•Freinez énergiquement si un animal se trouve immobile sur la chaussée ou s’il la traverse. Ne supposez jamais que l’animal vous laissera la voie libre.

Arrêter

•Arrêtez de la manière la plus sûre possible si un animal sauvage traverse la route. Rappelez-vous que si un animal traverse la route, d’autres peuvent le suivre.

Évitez de conduire si possible au crépuscule ou à l’aube car ce sont les périodes au cours desquelles se produisent la plupart des collisions avec les animaux sauvages. En tournant brusquement le volant pour éviter de heurter un animal sauvage, vous risquez d’avoir une collision encore plus grave. Si vous n’arrivez pas à éviter un animal sauvage, n’oubliez pas de garder le contrôle de votre véhicule.

Pour aider à réduire les risques de graves collisions entre des véhicules et des animaux sauvages, les personnes qui habitent près des autoroutes sont priées de ne pas laisser à l’extérieur de la nourriture pour animaux, car celle-ci pourrait attirer des chevreuils, particulièrement en hiver.

Les automobilistes devraient savoir où se trouvent les régions où de tels risques existent et conduire prudemment à ces endroits.

* Merci de ta participation, Dorys!

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